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Nom du blog :
pervenche
Description du blog :
Pervenche? Elle, eux, ou tout simplement moi? Souvenir d'une jolie métonymie, parmi tant de choses..
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
10.12.2007
Dernière mise à jour :
16.07.2008
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Nothing more that nothing.

Posté le 16.07.2008 par pervenche
Il semblerait que les vacances soient également égarer son temps à la découverte de Facebook.com, aller à la bibliothèque en oubliant la liste d'ouvrages brigués, ne pas faire ce que l'on prévoyait de faire, et ne pas faire non plus ce que l'on ne prévoyait pas de faire - apprendre enfin à utiliser le temps de manière inutile.

Avoir des regrets, pour beaucoup de choses - également.

Comprendre quelques aspects du "pop-corn" - ou plutôt, comprendre que l'ampleur de ce que l'on n'a pas compris, et comprendre que l'on ne comprendra sûrement jamais vraiment.

Désolant, à la vérité.



--

Ceci s'intitule

Posté le 14.07.2008 par pervenche
Recherche de livres, et spéculation. Sans trouver le temps de lire, vraiment.
Ah, vous avez fait le plein de shorts. Deux identiques, en plus!
L'Immortalité, de Kundera, de manière purement symbolique.
Musset, Freud, et Brecht. Couleurs d'été. Critique de la faculté de juger. Discours sur les sciences et les arts. Kant et Rousseau. De la mélancolie, également. Et des Mathématiques.
Un site web. Sentiment d'inutilité.
Si tout doit fuir, et si tout doit être déception... alors? Tout, ou presque.
Plus l'on retire de choses (diverses, ou moins variées) d'un endroit, moins en cet endroit il reste de place libre - paradoxe annuel. Reprise de mots déjà écrits sur les pages de mon quotidien. Je remarque à l'instant que cela s'applique également à la mémoire de l'élève qui oublie plus qu'il n'apprend.
Pourquoi toujours autant de prétention?
Mouvement du conscient. Voir Freud, supra.
Plusieurs lettres envoyées, plusieurs lettres sans réponse. D'autres lettres que je n'ai pas envoyées, mais qui auraient obtenu quelque réponse. Sans doute.
Quelles certitudes?
Ne plus distinguer titre, et auteur.
Et la peur - la peur, toujours...!
Ne connaissent pas la Lettre à Ménécée - je ne connaissais pas non plus. Avant. Ignorent également ce que peut être De la brièveté des choses. Cela devient alarmant.
Situation sans issue. Dix d'excédent, encore. Nulle envie de délaisser Crainte et tremblement, pourtant.
Vacances sans tourment et de tous repos - avez-vous dit...?

Nichts.

Posté le 09.06.2008 par pervenche
Craquement. Je ne sais pas au nom de quoi je lutte; je sais seulement ce que je veux éviter, par-desssus tout. Je suis lasse du mensonge, partout, sur tous points; j'ai peur. Je suis lasse du coeur qui se met à frémir lorsque l'on sait que l'on a un mot à rajouter, encore un, encore un espoir, encore un coup à accepter. Ma décision était faite, presque irréelle, mais pourtant. Je n'ai eu aucun regret jusqu'à ce vendredi. Je n'en ai toujours pas, d'ailleurs.
Seulement, j'avais cru que ce que je présentait comme parole du Conseil lui serait parole de confiance. Elle n'en est en réalité devenue que plus méprisante, plus désagréable, plus frustre encore. Craquement.
Lundi 9 juin, 10 heures, puis 13 heures. Maintenant, 17 heures. J'en ai sincèrement assez. Je me plains. Cela faisait longtemps.

25 Mai.

Posté le 25.05.2008 par pervenche
http://www.tesquitoi.com
Par ordre d'importance, voici les formes d'intelligence qui vous caractérisent :

Verbo-linguistique 72 %
Intrapersonnelle 72 %
Logico-mathématique 66 %
Naturaliste 44 %
Visuelle spatiale 41 %
Interpersonnelle 41 %
Corporelle kinesthésique 25 %
Musicale rythmique 25 %

J'aime les choses inutiles, et douteuses.

. . .

Douleur capitale. Capitale de la douleur. Qu'est-elle, en vérité? Pectus, caput...?

. . .

- Elle se refuse toujours à comprendre, à entendre,
Elle rit pour cacher sa terreur d'elle-même.
Elle a toujours marché sous les arches des nuits
Et partout où elle a passé
Elle a laissé
L'empreinte des choses brisées. -

Paul Eluard, "Les petits justes" (poème VIII)

. . .

J'aurais aimé comprendre. Cela me parait tellement vrai, mais qu'en est-il en vérité? Ne suis-je pas moi-même en proie à une recherche de la douleur... qui pose?

. . .

Nothing would change.

17 mai.

Posté le 17.05.2008 par pervenche
L'attitude de Joy, et sa tenue, et ses paroles... Je ne sais plus. Bien sûr, cela ne me concerne plus, bien sûr, quelques semaines déjà ont passé depuis cette après-midi où je t'ai revue tellement... différente, bien sûr, il est des choses plus graves encore - bien plus graves. Seulement, j'ai besoin de dire, d'écrire, ne serait-ce qu'il, ne serait-ce qu'ainsi. "Ah au fait, je redouble, avec Carole!" - Joy! Que t'importe avec qui tu redoubles?
Pourquoi le souvenir de son attitude d'il y a quatre ans me sillonne-t-il tant et tant la pensée? Le souvenir de sa terreur de redoubler... Peut-on tant changer en trois ans peut-être - une période qui pour moi, n'a guère d'étendue? Mais je l'ai vue se réjouir de la dépression de leur professeur de Mathématiques - lequel, si je ne me trompe, a remplacé Mr B. -, je l'ai vue se réjouir des réponses échangées par les portables lors de leur Brevet blanc... J'ai vu, plus tôt encore, sa manière d'écrire, ne serait-ce que sur Internet, mais il s'agit tout de même d'un reflet trop exact de sa manière de s'exprimer - de sa manière d'être, pour moi si nouvelle.
J'ignore ce qui a changé, j'ignore également comment. Ses fréquentations, sans doute - mais cette accusation serait trop simple à porter. Mes illusions me font mal; elle m'a posé cette question, parlant des devoirs de chaque soir, "mais en fait, comment on fait pour travailler?" - incapable pourtant d'y répondre, j'espère encore y parvenir un jour. Je ne le sais que trop bien, nonobstant (quel mot lourd!), et je sais mon échec. Pourquoi, pourquoi, pourquoi m'être crue capable de quoique ce soit, alors que moi-même je n'étais qu'en Quatrième?? Comment ai-je pu avoir ces quelques semaines (mois?) d'illusion, croyant qu'avec "mon aide", elle ne saurait que réussir?? Je me sens tellement naïve et stupide, à présent! Que n'ai-je expliqué à ses parents l'importance capitale de cette année de Sixième, que n'ai-je avoué être incapable de lui poser les "bases" briguées"? Je refusais, déjà alors, d'admettre mon échec - je répugnais à me dire incapable de quoi que ce fût! Où cette prétention - la mienne! - a-t-elle mené? Ce n'est que grâce à moi que Cédric, puis Joy, ont redoublé.
Ces paroles, je voudrais me les adresser en un cri, afin de m'empêcher à jamais de m'excuser, comme je voudrais le faire maintenant encore.
Et je voudrais pourtant me sentir récomfortée...

Joy signe mon échec, une erreur mésestimée - la pensée de mon père, également, me fait mal... Car à mon anniversaire, à mes 17 ans - un âge symblique pourtant en Russie, bien davantage qu'ici -, ce fut un an que je n'ai reçu de lui aucun message - si ce ne sont ces esquisses chétives de "conversation" sur Google Talk, datant elles-mêmes d'avant 2008... J'ai mal à cette pensée, il est vrai, car, depuis six ans, pas un anniversaire n'était demeuré sans message de lui... Car j'ai conscience que ces retrouvailles, tant de fois rêvées, imaginées, reformulées, ne sont plus posibles désormais - j'aurais voulu le retrouver étant encore "enfant". Je n'ai jamais sciemment voulu affirmer la douleur de cette absence, je me souviens à ces lignes de ma "décision" prise lors de la visite du Jeudi, au cours du voyage à Berlin... Sans pouvoir moi-même le comprendre véritablement, j'ai ressenti pourtant, depuis le mois de Janvier de nos premiers messages, que mon père était soudain devenu proche, "accessible" - du seul fait de cette "correspondance ponctuellement régulière", de par la seule conscience que viendrait le Nouvel An, viendrait mon anniversaire, et, le temps nécessaire à la lecture de quelques lignes, il existerait de nouveau auprès de moi, "pour" moi... Je réalise ce soir seulement qu'en vérité, il n'y avait rien eu non plus pour la Nouvelle année, que j'avais accepté sans heurt ce vide - certaine de le combler en mai? -, et avait laissé s'estomper l'espérance... Désormais pourtant, je ressens la douleur, de nouveau, froide, nerveuse - et je m'effraye également d'avoir si epu réagi, en janvier. "Hibernation" de CG, peut-être...
Ces dernières journées, il me semble que mon père m'a laissée une seconde fois, et je retrouve la douleur de ne savoir pas même où il est, ce qu'il fait - ce qu'il devient, autant de questions peut-être auxquelles la conscience d'un message à venir apportait de la réponse l'illusion diffuse...

J'aimerais dire tout cela à quelqu'un, et que quelqu'un, sans même rien répondre, me prenne en ses bras, et laisse s'éteindre de lui-même ce désir de confidence...
Il est vrai, je pense à vous, ce soir, Monsieur.



Photo: Si Rome à son tour ne doit être plus qu'un souvenir, voué à la nostalgie... (La date est inexate, bien sûr, et la qualité - fort mauvaise; que l'on me pardonne.)

17 ans.

Posté le 17.05.2008 par pervenche
Une année de plus, 17 ans. Merci à tous ceux qui me l'on souhaité...

Le jour même, Mélanie P., Joanne, Christelle, Marc, Colin, Mélanie D.B., Julie, Pauline ("Mais c'est pas son anniversaire... Son anniversaire, c'est le 13!" - "Mais on est le 13!");
Le lendemain, Justine, Bastien, Adrien, Daphné, Aurélie,
La famille bien sûr, et un certain nombre de sites Internet à grande part publicitaires, également.


En remerciement...

Ce lien,
http://carte10.dromadaire.com/card/0517/233116WKmo1416152h196r252j77.shtml
Ce fut la même, il y a deux ans - un atavique refus du changement... :)

Trente avril.

Posté le 30.04.2008 par pervenche
L'écris depuis mon portable, non par nécessité, mais par désir - par tentation. Mon module d'écriture facilitée me proposait même "par dépit". Au cours de la journée, le temps est passé des giboulées de mars aux orages de mai - et j'avais oublié que ceux-ci me donnaient mal à la tête, mal au chef - un chef bien utile, en vérité. Joy redouble, et je demeure sans comprendre, quelque voix en moi murmure que cela ne relève pas de ma "faute", mais qu'en sais-je, en vérité? Enfant, j'avais cru l'aider - ai-je...

Ce matin, la neige.

Posté le 07.04.2008 par pervenche
Installation d'une nouvelle cartouche d'encre. Pointage de la netteté. Je suis courageuse, je lirai ce que je pointe avant de pointer, afin de ne pas dérégler cette netteté que je règle. Pourquoi demandent-ils la flèche la plus sombre, et non la plus nette?
Admettons que cela soit fait.

. . .

"Tu ne viens pas, cette fois?
- Non... Je me plante, et je m'enracine.
- Ah... Tu m'as l'air végétale quand tu dis ça, tu sais."

"Eh, ce n'est pas ce que j'avais demandé à Mr B.?
- Si! Avec la flèche qui n'arrive jamais... Cela m'avait bien perturbée d'ailleurs..."

Joanne, pourquoi être d'humeur si maussade chaque Lundi matin?

. . .

J'avais prévu d'être au Collège, aux environs de cette heure. Bien entendu, je n'y suis pas. Pardonnez-moi. Je n'imagine que dire, je ne m'imagine guère plus sourire... If not ironically. J'aimerais revenir, j'aimerais revenir et demeurer sans être vue, me glisser dans une salle, et écouter... Sans que l'on ne remarque ni une moue, ni un visage soudain empourpré...

. . .

Kiev. Kiev sous la neige, Kiev sous la neige des souvenirs. Me répéter encore? Ce n'est peut-être pas le lieu, en ces pages. Seulement... Je ne veux plus de Düsseldorf, je veux entendre dire "Vixodichi z vagonu, ne zarichaite svoi rechi". Je voudrais être de ci, ou de là. Mais non de ci et de là. Le Lac, également... Dans un peu plus d'un mois, mon anniversaire. Dans un peu plus d'un mois, cela fera une année qu'il ne m'a guère écrit. Pourquoi suis-je incapable de répondre lorsqu'il m'interpelle sur Google Talk? Non, non, "être pressée", ce n'est guère cela...

. . .

Pardonnez-moi, je me laisse aller à mes pensées, et mes pensées sont incompréhensibles. Il me faut le temps d'écrire.

I remember.

Posté le 23.03.2008 par pervenche
I remember. I remember, but I don't try to understand. I wasfool to get into this obession, for about two years. I'm glad it is finished up, now. I'm glad to feel able to forget. There won't be Cambodia any more, there won't be hope, nor regret. I'm glad he didn't answer, and I hope he won't. Ever. I've just understood there was nothing more than appearances, and I'm glad I've realized this yet. Not later. Thank you.

(...)

J'avais Lui, j'étais heureuse . . . C'était trop beau pour durer . . .
Je vais m'en remettre .. un jour ... Juste besoin de temps

Il y a dans la souffrance une beauté particulière, une beauté qui enseigne, et qui fait grandir. Je suis désolée, Pauline, d'écrire ceci maintenant, et à l'appui de ces mots lus sur ton blog; bien sûr que j'écouterai, bien sûr que je serai là, compatissante, si besoin sera, et sans prétention ni hypocrisie; seulement cela demeure ce que j'en pense, j'ose espérer que tu penseras un jour de même. La souffrance brise nos rêves, et nous effeuille - pourtant, elle nous révèle au monde, et révèle le monde à nous. Je ne sais ce que je ressens à présent, au souvenir de tout ce que j'ai pu penser - de la honte probablement, oui, de la honte, conscience comme j'ai été puérile, naïve, et... stupide et dérisoire, tout simplement. Je trouvai parfois belles ces phrases que j'écrivais sous l'influence de ce... sentiment - j'en ai honte désormais, car le sentiment était réel - j'en étais pour le moins convaincue. Je ne sais si j'ai véritablement "guéri", mais mon regard s'enorgueillit de distance, et d'un sourire moqueur.

Pourtant, des rêves se sont brisés - parfois, j'ai le sentiment que ces mois s'évaporent, je n'ai vécu qu'en rêve. Cela est douloureux, ce sentiment d'inconsistance, de "temps perdu"; mais non douleur d'amour. Et la vague conscience, qui m'effraie, qu'il y a en ce monde trop de regards, trop de sourires qui ne sont qu'apparences... Trop de regards, trop de sourires qui font que désormais, j'ai peur de m'attacher. Inconsistance, et inconstance. Ainsi s'apprend la désillusion.

Pourtant, Pauline, je n'ai vécu que de rêves; ces rêves ont été détruits, j'en fait la source d'une fierté. Pauline, me diras-tu, entre les rêves et la désillusion, tu as connu la réalité. J'ai tort en vérité, et peut-être devrais-je comme toi me tourner vers "le monde" - l'on n'échappera jamais, ni à la douleur, ni à la désillusion. Et probablement y peut-on moins encore échapper par un prétendu orgueil.

Sur votre image, Monsieur, je ne parviens plus à arrêter ma pensée.

Fog and mud...

Posté le 19.03.2008 par pervenche
Malade. Une nouvelle fois.
Souvenirs du mois de mars 2006.
Souvenirs de vous, Monsieur.
Pourtant, depuis quelques jours, cela ne semble plus faire sens.

(...)

Concours Général terminé. Ou presque. Et quelque nostalgie...
L'an prochain?
Non, bien sûr que non...

(...)

Les sujets, tout de même:

Composition française:
Dans L'Immortalité (Gallimard, 1990), un personnage de Milan Kundera déclare:
"La tension dramatique, c'est la véritable malédiction du roman parce qu'elle transforme tout, même les plus belles pages, même les scènes et les observations les plus surprenantes, en une simple étape menant au dénouement final, où se concentre le sens de tout ce qui précède. Dévoré par le feu de sa propre tension, le roman se consume comme une botte de paille."
Vous confronterez à cette affirmation votre propre expérience de la lecture romanesque.

Composition d'Histoire:
La France dans la Première Guerre mondiale: un pays mobilisé?


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